Les larmes de l’assassin / Anne-Laure Bondoux.- Bayard jeunesse, 2003

Les_larmes_de_l_assassinUn roman poignant, entre violence et innocence, entre rédemption et accomplissement de soi qui nous entraîne dans les méandres d’une Patagonie déserte. Trois destins croisés de personnages en quête d’identité, trois âmes blessées nous laissent à la fin un goût amer de la vie qui n’épargne pas mais qui rend plus fort.

Une réflexion au sujet de « Les larmes de l’assassin / Anne-Laure Bondoux.- Bayard jeunesse, 2003 »

  1. cgrave

    ≈ Les personnages m’ont fait découvrir de nouveaux paysages du Chili en voyageant. L’auteur écrit comme si elle avait vécu les faits qu’elle raconte. L’histoire a beaucoup de suspense. Dommage qu’il n’y ait pas de suite.
    ≈ L’auteur a vraiment réussi à faire passer les émotions d’Angel au lecteur car celui-ci n’est pas méchant au fond : il veut changer mais se voit toujours comme un criminel sans cœur… Il y avait toujours des rebondissements dans l’histoire. Le fait
    que Paolo aime plus Angel que ses propres parents montre que ce n’est pas l’habit qui fait le moine et que c’est à l’intérieur qu’on est vraiment nous. Il y a plein de morale tout au long de l’histoire. Je trouve la fin un peu dommage car je trouve qu’elle se déroule trop vite.
    ≈ L’auteur a donné un style de conte à ce livre. La vision du monde est nuancée, un criminel peut devenir gentil. Je le conseille à un public qui est propice à la réflexion, qui s’interroge sur les valeurs que possèdent les hors-la-loi dans la société d’avant ou actuelle.
    ≈ J’ai aimé le personnage principal d’Angel, le côté mystérieux et solitaire de ce personnage un peu sans cœur.
    ≈ Roman doux et méchant à la fois. ça se manifeste par les deux personnages : Paolo, ce petit enfant innocent et Angel, assassin sans scrupule, pour qui tuer est un acte banal. Entre ces deux hommes complètement opposés se noue une très forte amitié et au fur et à mesure que l’histoire file, Angel s’adoucit
    et son côté humain prend le dessus. Le fait que l’histoire se situe au fin fond du Chili renforce ce sentiment de solitude et ce lien… Je m’imaginais vivre à côté d’eux… Le seul bémol est la fin, je trouve qu’elle casse le lien entre Paolo et Angel…
    ≈ Il y a beaucoup de rebondissements et d’action, j’aime bien Paolo et Angel car ils essaient tous les deux d’avoir une vie meilleure depuis qu’ils se sont rencontrés. Le livre est fait pour nous faire réfléchir sur le fond.
    ≈ Livre très prenant, on se sent immergé dans cet endroit désert où vivent Angel et Paolo.
    ≈ Quand j’ai lu ce livre, il m’ennuyait beaucoup mais au fur et à mesure de l’histoire, je me suis mise dedans… Il m’a marquée. Ce récit, malgré qu’il y ait un peu de violence, est très beau.
    ≈ Ce n’est ni un roman policier, ni un roman d’aventure, ni un roman réaliste, ni une fable mais un peu tout ça à la fois, c’est ce qui m’a fait aimer ce livre.
    ≈ Au fil du temps un lien se créer entre un escroc et un innocent. Cette sensation de bout du monde au Chili, de vide, que personne ne peut les aider. Un roman vraiment entraînant, attachant.
    ≈ Anne-Laure Bondoux crée Angel comme un personnage négatif (l’assassin) mais au fur et à mesure de l’histoire, l’auteure décide de l’humaniser grâce à un petit enfant nommé Paolo, ce que je trouve émouvant. En effet, cela nous fait ressentir de forts sentiments. L’enfant a donc un effet positif sur
    l’assassin qui n’est plus vu comme tel aux yeux des lecteurs, qui est capable d’aimer et d’être aimé en retour. Par ailleurs, on retrouve dans cette histoire l’amour qu’un père peut avoir pour son fils et inversement. C’est donc ce que j’ai apprécié dans l’histoire, le fait qu’un enfant puisse transformer la vie d’un homme.

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